Article ki a aparu dans la journal la 14 et 15 JUILLET 2008 :
SommièresUne jeune fille périt asphyxiée dans un incendie
Un incendie s'est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche au centre de Sommières. Malgré l'intervention des sapeurs-pompiers, une jeune fille est morte asphyxiée.
Il est environ 23 heures quand les secours sont informés qu'un feu a démarré au coeur de la cité médiévale. Selon nos informations, un commerçant du quartier a tenté de porter secours à cette famille monoparentale. Cet homme s'est même brûlé à la main en essayant d'intervenir, il a aussi été victime d'intoxication.
Pendant ce temps, plusieurs casernes du secteur étaient sollicitées pour intervenir au numéro 5 de la rue Paulin-Capmal et un dispositif imposant est alors déployé par les sapeurs de Sommières, Vergèze, Nîmes et Lunel. Le Service médicalisé d'urgence de Nîmes sera également envoyé sur les lieux où les flammes ont envahi un appartement situé au troisième étage d'un immeuble. L'habitation abrite une mère et ses deux enfants (une fille de 13 ans et un garçon âgé de 3 ans).
Si les moyens mis en oeuvre ont permis de limiter la progression des flammes, ils n'ont malheureusement pas pu agir sur la propagation des gaz toxiques.
Ainsi une mère et son enfant ont été légèrement intoxiqués. Ils ont été transportés au CHU de Nîmes. Rapidement après leur arrivée, les pompiers, en effectuant une reconnaissance, ont découvert le corps inanimé d'une adolescente qui se trouvait dans une sorte de mezzanine de l'appartement.
La jeune fille était immédiatement prise en charge par les secours qui tentaient plusieurs tentatives de réanimation. En vain. Elle venait de succomber probablement dans les minutes qui précédaient.
Les gendarmes de la communauté de brigades de Calvisson-Sommières, renforcés par les militaires de la brigade de recherches de Vauvert, se rendaient sur place dans un premier temps pour établir un périmètre de sécurité puis dans un second temps pour tenter de comprendre l'origine du sinistre finalement maîtrisé peu après minuit.
D'après les premiers éléments recueillis sur place, il semble que la thèse accidentelle soit privilégiée par les enquêteurs qui, hier matin, se trouvaient encore aux abords de la rue Paulin-Capmal pour tenter de récolter des informations.
Hier dans la matinée, les techniciens en identification criminelle (TIC) de Nîmes se sont à leur tour rendu dans l'immeuble sinistré pour effectuer une série de prélèvements afin de préciser notamment où a démarré le feu.
CELA A ETER PUBLIER LE 15 JUILLET
RAPPEL
Dans la nuit de samedi à dimanche,
un feu a causé la mort d'une adolescente Depuis l'incendie de Sommières qui a coûté la vie à une jeune fille, des investigations avaient démarré pour déterminer les causes du sinistre. Il semble que la thèse de l'accident a été retenue par l'enquête de gendarmerie. D'après nos informations, son jeune frère, âgé de 3 ans, aurait pu jouer avec un briquet, a-t-on appris hier. Photo V. P